Les 5 erreurs fatales commises par les entrepreneurs français

By Elodie Florenti

LES 5 ERREURS FATALES QUE COMMETTENT

LES ENTREPRENEURS FRANCAIS


On a beau virer et tourner dans tous les sens, les entrepreneurs ne connaissent pas toujours la liberté, succès, réussite et épanouissement.

Et non, ce n'est pas tous les jours Byzance !

Etre entrepreneur, solopreneur, ou chef d'entreprise demande beaucoup de sacrifices et de travail pour atteindre les résultats que l'on souhaite, du moins durant la période de décollage. Sauf que si vous savez où vous allez, et surtout pourquoi vous y allez, ça se pourrait bien que ce soit beaucoup moins douloureux et bien plus sympa que pour la majorité des entrepreneurs français qui disent ne plus supporter le poids des contraintes de l'entreprise.

Imaginez être l'entrepreneur dont vous avez toujours rêvé, serein, libre et heureux, goûtant aux joies de l'épanouissement personnel et professionnel, à l'équilibre parfait entre la vie de famille et un job passionnant, avec les "biftons" qui tombent comme par enchantement ... Je vous entends déjà me dire que ce n'est qu'un doux rêve et que cela fait bien longtemps que vous avez abandonné cette idée folle de vivre sereinement de votre passion.

Sauf qu'il y a bien des choses auxquelles on ne pense pas lorsqu'on démarre dans l'entrepreunariat, et que l'on continue à croire même après des années d'activité.

Méconnaissance ? Croyances limitantes ? Habitudes à la française ?

Je crois très sincèrement que cela va bien au-delà de tout ça, et qu'il suffit de voir comment l'école nous apprend à évoluer professionnellement pour que l'on comprenne qu'il va falloir s'ouvrir différemment au monde du business pour avoir un mindset d'entrepreneur épanoui, Smily, Fun et Sexy !

Cela fait maintenant 11 années que je vis dans le monde merveilleux et excitant de l'entrepreunariat, et à chaque fois, j'entends les mêmes choses. Ce ne sont que des constats, mais bizarrement, ceux qui galèrent ont un discours commun et pas vraiment positif. D'un autre côté, quand je parle à ceux qui ont fait des pas de géants et qui ont une réussite entrepreunariale fantastique ( j'entends par là pas seulement indépendance financière, mais aussi équilibre vie personnelle/ vie professionnelle, meilleur sommeil, plus d'énergie et moins de stress  ) , le mindset est l'exact opposé . C'est fou, non ? 🙂

Alors voilà, j'ai facilement pu faire un topo récapitulatif , et de tête tellement que le discours des entrepreneurs qui galèrent est récurrent !

Ils commettent un panel d'erreurs flagrantes , et bien que ça saute aux yeux, quand on est en plein dedans, difficile de les voir et d'en prendre conscience . Je parle en connaissance de cause puisque ce sont celles que j'ai moi-même commises au début de mes activités d'entrepreneuse.

 

Voilà donc les 5 erreurs fatales que commettent les entrepreneurs français :

ERREUR #1 des entrepreneurs :
  • Ils créent ou ont créé une entreprise juste pour gagner de l'argent : Ah ben ça, c'est sûr, on veut pas être entrepreneur pour gagner peanuts ! Par contre, ce que beaucoup n'ont pas compris, c'est que d'entreprendre dans n'importe quelle activité juste avec l'objectif n°1 de faire du blé, ça mène pas bien loin . La preuve : quand j'ai créé ma première boîte de prêt-à-porter en ligne, Internet venait de démarrer. Ca sentait bon les "pépettes", il fallait que je saute sur l'occasion. Comme au poker, juste pour voir, j'y suis allée. C'est sûr, les poissons ont mordu à l'hameçon, et même bien,  mais j'ai réussi à décoller vous savez pourquoi ? Parce que j'aime profondément les gens, et mes clients. C'est vraiment  ce qui m'a sauvée et m'a fait tenir dix ans. Parce que mes relations avec ma clientèle étaient au top et que j'appliquais des stratégies de vente non pas dans l'AVOIR mais dans l'ETRE. Cela dit, en parallèle, j'étais carrément pas alignée sur ce que j'aimais vraiment. Et j'ai fini par m'épuiser dans une entreprise qui n'était en réalité pas dans une passion, ni une envie profonde, et encore moins un but en soi. Un conseil : pensez à ETRE avant d'avoir.

 

ERREUR #2 des entrepreneurs :
  • Ils cachent leurs idées et n'en parlent à personne : si vous êtes certains d'avoir l'idée du siècle, c'est super et tant mieux ! Mais la garder pour soi par peur qu'on vous la vole, ça sert à quoi ? A rien du tout, dans la mesure où de toutes façons, pour la mettre en oeuvre, il vous faudra très certainement la partager à des partenaires et des collaborateurs. Que se passerait - il si au lieu de vous méfier de tout le monde, vous osiez dévoiler votre idée ? Avez-vous pensé qu'en parler pourrait aussi déclencher des partenariats et que grace à eux, votre projet pourrait enfin voir le jour ?  Cela vous permettrait aussi de savoir si elle répond aux besoins de vos futurs clients, d'avoir du feedback constructif et le cas échéant, de ne pas vous lancer dans une aventure de malade alors que vous êtes le seul à la trouver bonne ! Parce qu'il faut quand même comprendre qu'entreprendre, c'est aussi répondre aux besoins de nos clients, pas aux nôtres ! Parler de son projet, c'est se donner l'énorme opportunité d'éviter certaines erreurs qui pourraient flinguer définitivement votre entreprise avant mette qu'elle ne voit le jour .

 

ERREUR #3 des entrepreneurs :
  • Ils ont peur d'échouer : la France est le pays de la peur de l'échec par excellence , et ça commence à l'école. Il faut avoir des bonnes notes dans toutes les matières ( mêmes celles qui nous gonflent) , il faut avoir son bac, puis il faut faire des études supérieures (et si ça roule pas ainsi, on est en ... ECHEC SCOLAIRE) pour finir par avoir un job qui rapporte, et même si il n'est qu'alimentaire, tant qu'on a la sécurité de l'emploi, on est sauvés . C'est le schéma général du symbole de la réussite française. Alors certes, je ne parle pas de droit ou de médecine, où les compétences sont obligatoirement validées par un diplôme ( quoi que ...) . Mais pour toutes celles et ceux qui veulent être ou sont déjà des entrepreneurs, qui donc leur a appris que l'échec faisait partie de l'apprentissage ? Que sans échouer, on ne peut avancer ? Que l'échec est une source de richesses pour faire différemment et mieux ? Qu'en fait, échouer est un processus normal quand on est entrepreneur ! Qu'on en a le droit ! Personne .... Dans ce pays, on ne se permet pas d'échouer, on essaie une fois, et si ça marche pas, on est vacciné à vie et on ne recommence plus jamais ! What ? Pourtant, nous avons été vaillants il y a quelques années, et heureusement que nous n'avons pas abandonné après nos premiers pas, nos premiers coups de pédales sur un vélo, nos premières leçons de conduite ... Puis si on arrêtait de parler d'échec et qu'on disait expériences et apprentissage ? D'un coup, ça allègerait tout le monde, non ?

 

ERREUR #4 des entrepreneurs :
  • Ils n'osent pas demander  : que ce soit des conseils, un avis,  une question à laquelle ils n'ont pas trouvé de réponse, un blocage quelconque dans leur projet, les entrepreneurs ont beaucoup de mal à demander. Par peur de déranger, de passer pour un crétin, ou par orgueil , ne pas oser demander , c'est rester dans le status quo. C'est laisser passer une salve de possibilités et d'opportunités. C'est s'obliger à rester dans le business-brouillard. C'est s'enfermer dans les difficultés. Et c'est une des raisons pour lesquelles on pédale dans la choucroute et que l'on finit par s'isoler. Au tout début de mon activité, je me souviens de mon comptable, personnage certes sympathique mais fort occupé . Pour ne pas le "déranger" sans cesse, je laissais des points d'interrogation sur de nombreuses questions , qui finissaient par me stresser au point de m'empêcher de dormir et d'hésiter à faire telle ou telle action, et à perdre un temps fou à chercher des réponses sur Internet . Jusqu'au jour où je me suis excusé de le déranger au téléphone : il m'a donné une réponse de killer : " Est-ce que lorsque un client entre dans votre magasin, il vous dérange ? Et bien c'est pareil pour moi, je ne suis jamais dérangé par mes clients, c'est mon métier ". Voilà, ça, c'était fait. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, mais apprenez tout simplement à accepter que l'on vous tende la main . Pour cela , il suffit que vous demandiez à ce que l'on vous la tende !

 

ERREUR #5 des entrepreneurs :
  • Ils restent "transparents" : In-vi-si-bles!  que ce soit sur Internet , les réseaux sociaux ( Facebook, LinkedIn , Twitter, Instagram ...) ou auprès de leurs clients, ils ne jugent pas bons d'être visibles et de se démarquer. Ils sont convaincus que leurs talents et leurs compétences suffisent à attirer une clientèle fidèle. Or ça, c'est juste dans nos rêves les plus fous que ça fonctionne ! Je vous donne deux exemples clairs et rapides :
  1. le premier concerne la visibilité. Que ce soit votre entreprise, votre cabinet de coaching ou de thérapeute, votre blog ou votre commerce, il peut être le plus professionnel du monde, si vous ne faites aucune démarche pour le mettre devant le nez de vos clients, soyez certains qu'aucune personne de la planète va s'équiper d'une boussole et faire le tour du Net en espérant tomber sur vous. Pour qu'elle puisse vous voir, bien il faut être visible, être vu, et bien vu. Du "bouche-à-oreilles" aux pubs payantes sur les réseaux sociaux en passant par les soirées réseautages et autres séminaires pour entrepreneurs, il va falloir sortir de votre tanière, c'est la condition number one ! 

2. Le second exemple repose sur le fait de se démarquer ( et c'est une grosse partie de mon job avec les entrepreneurs )  : prenez un sac de billes toutes     blanches, choisissez-en une au hasard. Une fois choisie, remettez-la dans le sac. Maintenant, je vous laisse retrouver celle que vous aviez choisie 🙂 Faites un second test avec un sac de billes blanches et une seule rouge que vous remettrez dans le lot. Combien de temps allez-vous mettre pour la retrouver parmi le tas? Pour vous souvenir de sa couleur ? Voilà l'entrepreneur que vous devez devenir pour progresser et augmenter vos résultats !

Vous devez briller comme un phare dans la nuit ( ça vous donne quelques indices sur le thème de ma prochaine formation 😉 ) sinon, personne ne vous remarquera. 

Et vous, en tant que (futur) entrepreneur, quelle est l'erreur que vous avez tendance à commettre le plus ? 

J'attends vos commentaires avec impatience et j'y répondrai avec plaisir 😉

Sentez-vous à l'aise de partager cet article à qui il vous semblera être utile.

Avec tous mes vœux de réussite,

Elo

  • Lili dit :

    Pas d’accord avec #3. Enfin si, mais moi je comprends.

    Dans la vie, on a des projets. Créer sa boîte, par exemple. Mais AUSSI, avoir un revenu stable, ne pas bosser 60 h /sem ad vitam, avoir une famille, enregistrer un disque avec sa chorale, lire l’intégrale de « A la recherche du temps perdu », faire du sport, traverser le GR20 à pied, s’engager dans son comité de quartier…
    Donc, à un moment donné, on se dit ; voilà, j’ai un projet qui me ressemble, qui me tient à coeur, bingo je me lance, je créé ma boite. On fait ça sérieusement, avec des aides, des dispositifs d’appui à l’entreprise (bref en tenant compte de vos autres points qui sont globalement bien vus), on y met ses économies, on a le soutient de la famille. Et on renonce, ou reporte, ou abandonne progressivement tout ou partie des autres projets (exemples dans la liste ci-dessus), parce que ce n’est tout simplement pas possible.

    Et puis parfois, ça marche, et puis parfois, non. Au bout de 3, 4 ans, ça ne décolle pas. Ca fait partie des risques du métier. Alors on regarde les choses clairement : on vient de passer 4 ans à ne faire presque que cela, les économies ont fondu, la famille n’en peut plus, les amis progressent dans leur carrière, se mettent en couple, ont des enfants. Pas nous. C’est pas si grave, on a appris beaucoup et c’était chouette.

    Sauf que NON, on ne retentera pas la création d’entreprise. Parce que c’était cette entreprise-là, ce projet-là, qui nous branchait. Créer sa boite pour créer sa boite, quel intérêt (cf votre #1) ? Alors il y a eu ce moment de sa vie où on a créé sa boite, c’était génial, ça n’a pas marché mais on va rebondir, mais maintenant on va faire AUTRE CHOSE : retrouver un job stable qui ne dépend pas que de nous et qui nous absorbe moins, se reposer, repenser à soi, aux amis, à rencontrer quelqu’un, à faire un bébé, à reprendre le piano et le foot ET à participer au comité de quartier…

    Parce qu’on n’a qu’un vie et qu’elle ne peut pas reposer sur ce rêve de créer sa boîte.
    Cf l’expérience de mes potes qui ont créé sérieusement et bien entourés une boite pas pour l’argent mais pour le projet et qui en effet, après faillite ou revente (ce qui n’est pas un échec mais le constat que le projet est trop grand pour eux), ne recommenceront pas. Sans rancune ni amertume d’ailleurs.

    • Bonsoir Lili, et merci pour votre commentaire !
      Quand je le lis, diverses choses m’interpellent : 3 ou 4 ans, ça fait beaucoup pour se rendre compte que ça ne décolle pas. Mises à part les aides financières, avez-vous demandé du soutien d’experts ou de professionnels pour déterminer ce qui créait ce status quo ? c’est encore un problème récurrent dans le monde de l’entrepreunariat : on leur donne des aides, mais on les laisse seuls en pâture ensuite… Il ne suffit malheureusement pas d’avoir un projet qui nous ressemble pour réussir, il faut aussi qu’il réponde aux besoins des clients. Comme je le disais aussi, personne n’apprend aux entrepreneurs à échouer vite. Tester un projet sans se mettre forcément sur la paille et stopper (si ça ne prend pas) avant la catastrophe, qui le dit aux entrepreneurs avant qu’ils ne démarrent ? Personne ! ça a beau paraître logique, quand on donne naissance à son projet, difficile de renoncer rapidement, on croit toujours que ça va aller…Et pourtant ! Même si l’on a un projet de rêve, être entrepreneur est loin d’être de tout repos. Il faut en amont connaître son but véritable, avoir des partenaires solides, être très bien entouré, savoir se démarquer et une montagne d’autres points essentiels ( dont je ferai certainement un autre article) pour lesquels malheureusement, les entrepreneurs sont loin d’être convenablement informés. Je vous souhaite une très belle soirée, et merci de m’avoir lue jusqu’au bout 😉

      • Bonjour,

        Je suis d’accord avec Elodie. Et je souhaiterai ajouté qu’il existe plein d’autres manière d’être entrepreneur :
        – Lorsqu’on investit dans l’immobilier et que l’on met en location l’appartement et qu’on devient petit à petit rentier, on est en quelque sorte un entrepreneur.
        – Lorsqu’on investit en bourse avec plusieurs stratégies de diversifications de porte-feuille pour réduire les risques, on est également un petit entrepreneur.

        Attention ! Comme dans tout ce que l’on évoque sur ce site internet, formez-vous avant de vous lancer dans quelque chose !

  • Lucie dit :

    Bonjour et merci pour ce blog Élodie !

    Pour ma part, je suis d’accord, après 11 ans dans le salariat, j’ai décidé de me lancer.
    J’ai exploré plusieurs pistes, j’ai étudié, j’en ai parlé, je me suis formée puis lancée.

    Pourtant je n’ai pas suffisament écouté mon intuition et je me suis associée avec qq1 sans prendre le temps de me poser correctement avec elle pour comprendre son réel objectif.
    J’ai fini par ouvrir les yeux et comprendre que mon « bébé » ne me correspondait plus car nous n’y mettions pas le même objectif.
    J’ai quitté mon entreprise rapidement car je n’étais pas du tout épanouie au travail et dans ma famille. Je devenais esclave de mon entreprise.

    J’ai pris du recul en me demandant pourquoi, comment, que dois je en penser, où me diriger aujourd’hui ?

    Bilan j’ai réalisé que j’avais su concrétiser un merveilleux projet. J’ai placé toute mes économies et ne les reverrais plus et je continue même à payer…
    Je pense que ça fait partie de mon apprentissage pro et perso.
    Aujourd’hui j’aime toujours être indépendante car c’est un challenge de prendre sa vie en mains, de ne plus être à la merci d’un patron décideur sur son planning, ses tâches et sa récompense financière en échange de notre présence bien plus que de notre talent.

    J’ai créé un café culturel car j’aime avant tout les gens, avec leur richesse intérieure, leurs histoires, j’apprends des autres et je trouve cela juste passionnant.

    En quittant mon entreprise je me suis dis que vais je pouvoir trouver qui me correspond?
    Je veux être indépendante mais ne plus créer au départ une entreprise qui demande bcp de paperasse et de charges.
    Je ne veux plus m’associer mais je veux travailler en équipe car j’adore le relationnel.
    Je veux aimer mon job et me sentir utile.
    Je veux voir grandir mes enfants et choisir mon emploi du temps à 100% et pouvoir travailler de partout dans le monde avec qui je veux.

    Et c’est là où je me suis rendue compte qu’il suffisait de demander pour obtenir.
    Dans mon café j’ai rencontré pleins de belles âmes devenues des âmis et l’un m’a offert une opportunité en parfaite harmonie avec ma demande, mes attentes…
    Être indépendante dans le marketing relationnel avec une compagnie aux si belles valeurs…

    J’ai fait bcp de recherches car j’assimilais ça à de la vente à domicile comme la fameuse entreprise de boites alimentaires, ou la fameuse super machine à tout faire de la cuisine.

    C’est une opportunité méconnue et donc critiquée car bcp de personnes qui se lancent abandonnent rapidement car n’ont pas appris à l’école leur valeur, la détermination pour atteindre nos propres objectifs, à ne pas se fier aux opinions des autres.
    On nous apprend simplement à être bons à l’école pour faire de longues études pour trouver un bon poste en CDI et attendre gentillement la retraire pour attendre notre tour vers le cimetière car ainsi va la vie.
    Du coup notre premier but c’est travailler pour payer nos factures et éventuellement payer un crédit 20 ans pour se payer une maison et profiter de nos enfants et nos proches 2j / sem dans l’idéal et 5 semaines par an (mais c’est pas nous qui choisissons attention!) et si on a de la chance on gagne mieux que le smic et on peut emprunter plhs et partir en vacances de temps en temps.

    Wahou !!! Je ne comprends pas que la majorité se complait là-dedans, ce qui compte c’est de pouvoir payer ses factures et tanpis pour nos rêves de gosses?!
    Les gens préfèrent en majorité se plaindre du système et regarder la tv pendant leur temps libre plutôt que de construire un réel avenir pour eux et leurs enfants, qui devront se contenter des moyens qu’offrent les jobs de leurs parents.
    Pourtant ils ont peut être plus d’ambition, mais ils vont devoir apprendre à galérer comme tout le monde car la vie c’est ça.

    Il existe des façons de réussir, c’est d’abord de croire en son potentiel, d’accepter l’échec en le transformant en expérience et sans rien attendre des autres, et encore moins de son patron et du gouvernement.

    Soyons enVie et demeurrons positifs.
    « Soyons le changement que nous voudrions voir dans ce monde. »
    Pour ma part de colibri c’est dans l’amour et le partage.

    Je vous souhaite ainsi une merveilleuse réussite dans tous vos projets pro et perso car pour moi il ne faut pas les séparer, bien au contraire.

    N’hésitez pas à m’écrire si vous souhaitez qu’on continue à échanger à lunionfaitlaforce777@gmail.com

    Au plaisir,
    Lucie

  • Sara dit :

    Une erreur trop souvent faite mais qui ne peut que aider à le faire mieux : baisser les bras trop rapidement.

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